Jacques et Denis parlent d’images et de services

26.01.2017

Denis Hauswirth, directeur opérationnel et Jacques Mégroz, directeur général

 

Alors qu’est-ce qui se passe chez Images3?

Eh bien on arrive à l’aboutissement d’un long processus de réflexion et ce nouveau site formalise cette réflexion. On est tous très heureux de cette nouvelle étape du développement de l’entreprise.

Qu’est-ce qui vous a poussé à commencer ce processus?

Deux choses. D’abord l’évolution du marché et du métier de photolithographe. Comme tout le monde, on a bien vu que le métier disparaissait lentement et qu’il était effectué – de plus en plus – par d’autres personnes, par les agences créatives, les photographes mais aussi les imprimeurs et les médias. Et dans ce contexte un peu négatif, on s’est posé la question de savoir pourquoi on continuait à avoir beaucoup de travail et même, de plus en plus.

Et la 2ème chose?

Eh bien c’est l’entreprise Images3. Comme tout entrepreneur, nous souhaitons la pérenniser, lui assurer un avenir, à elle mais aussi à tous nos collaborateurs. Et pour cela, nous avons voulu formaliser notre stratégie d’entreprise dans ce nouveau contexte de marché.

Sans trop dévoiler de secrets, pouvez-vous en dire plus?
En quelques mots, les besoins de nos clients ont évolué vers une plus grande demande de valeur ajoutée en marketing. Les besoins ne tournent pas seulement autour de projets de retouche, photolitho et épreuvage, des projets répétitifs et déconnectés les uns des autres. Mais plutôt vers une offre de services globale, comme un véritable studio d’exécution marketing qui prend en compte la finalité de tous ces projets, c’est à dire l’image de marque de nos clients.

Et le résultat de votre analyse?

Il s’agissait de réunir nos deux axes de réflexion, sur le métier et sur l’entreprise. Notre secret, si on peut parler de secret, était tout simplement dans notre nom : image. Même si le métier de photolithographe change de nature, le travail sur l’image est toujours plus important que jamais. Dans le marché, il y a des annonceurs qui valorisent énormément leurs images, qui les considèrent comme absolument essentielles pour construire et pérenniser leur image de marque, ici et à l’étranger. Et ce n’est pas un hasard si ces annonceurs se trouvent dans des secteurs comme l’horlogerie, l’édition, le corporate, le haut de gamme dans les services, le culturel ou encore l’éducation. Depuis quelques années, Images3 s’était tout naturellement concentrée sur ces secteurs, sur des annonceurs qui cherchaient de la valeur ajoutée dans le traitement de l’image, dans la gestion des couleurs et la distribution à travers le monde de fichiers de base qui, eux, sont gérés centralement.

Mais en quoi cela est nouveau?

D’abord 1) des annonceurs cherchent la valeur ajoutée tout au long de la chaîne et le prestataire doit monter en gamme pour les servir au niveau de leurs attentes, et ensuite, 2) ces attentes ne tournent plus autour de la réalisation de simples tâches comme par le passé. Ils veulent que nous prenions à notre compte leur ambition ultime qui est la réalisation et la gestion de leur image de marque sur différents supports et différents marchés. On doit donc proposer des nouveaux services pour les accompagner dans cette recherche. Et c’est ce que nous faisons, tout en restant dans une démarche de proximité et bonne intelligence avec nos clients.

Et ce nouveau site?
On a voulu un nouveau site pour exprimer notre vocation : servir la marque par l’image. Nous avons également identifié trois besoins clients: le travail sur l’image de base, les campagnes de communication et l’édition. Et chacun de ses besoins nécessite un traitement particulier. Et enfin, pour servir nos clients autour de ces trois besoins, nous avons notre propre chaîne de valeur qu’on explique en 4 étapes : retouche d’images, mise en page d’exécution, gestion des couleurs et diffusion/distribution.

Et l’avenir d’Images3?

Il passe par l’addition de nouvelles prestations, en amont et en aval de notre coeur de métier, mais c’est encore un peu tôt pour en parler !

 

Propos recueillis par Marc Angebault